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Histoire Bmw

 
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BmisteM20
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MessagePosté le: Jeu 30 Déc - 19:01 (2010)    Sujet du message: Histoire Bmw Répondre en citant

I. L'HISTOIRE DE BMW
 
 
L’histoire de cette marque débute en 1916 par la fusion des 2 usines de Munich : la Rapp Motorenwerke et la Gustav Otto Flugmaschinfabrik. La raison sociale, d’abord modifiée en Bayerisch Flugzeug Werke, donne finalement, en 1918, Bayerisch Motoren Werke (BMW), littéralement "usine bavaroise de moteur".
 
Dans les premières années, la production concerne exclusivement les moteurs d’avions. Le sigle BMW représente une hélice d’avion symbolisée. Le premier succès dans ce secteur fut un moteur 6 cylindres BMW IIIa qui, en 1918, entraîna un biplan à 5000 mètres d'altitude en 29 minutes. Ce qui était une performance pour l'époque ; ceci suscita une forte demande pour les moteurs BMW. En 1919, un biplan motorisé par BMW établit un record mondial d'altitude à 9760 mètres. Après la guerre, le Traité de Versailles interdit aux firmes allemandes de produire des avions ou moteurs pour ceux-ci ; ainsi, BMW chercha d'autres débouchés pour ses moteurs.
 
La jeune firme doit alors impérativement diversifier ses activités pour survivre. Mobilier de bureau, machines agricoles et autres produits de sous-traitance occupent les chaînes pendant quelques temps, mais ne sauraient satisfaire à long terme l’ambition des ingénieurs motoristes. En 1922, la compagnie signa un contrat pour produire un petit moteur pour les motocyclettes Victoria, qui étaient construites à Nuremberg. Durant cette période, BMW produisit aussi un moteur pour camion, avec un arbre à cames en tête, qui fut très avancé pour l'époque.
 
Max Fritz voulu que BMW rentra dans le commerce de la motocyclette. Ainsi, il dessina un prototype utilisant un moteur boxer BMW (flat-twin - deux cylindres opposés horizontalement), roue arrière motrice, via un arbre de transmission, et un châssis en double tube. La légende est en marche et, aujourd’hui encore, le flat-twin reste le moteur emblématique de la marque dans le domaine de la moto. Approuvée par la direction, la BMW R 32 fut produite en 1923. Encore et encore l'idée de faire du commerce automobile fut discutée chez BMW. Sur la lancée de ses premiers succès (25 000 motos vendues en cinq ans), BMW absorbe la société automobile Eisenach en 1928. Cette dernière produisait des voitures depuis 1899 à Eisenach, à quelques 330 kilomètres au nord de Munich.
 

Dixi da 1 (1928) / Dixi da 2 (1929)
 
En 1928, la firme acquiert les licences et les installations de la société Dixi qui construit les Austin Seven. La première voiture frappée de l’écusson bleu et blanc de la marque bavaroise sera donc une Austin Seven, avec des modifications insignifiantes, construite sous licence en Allemagne, et connue sous le nom de 3/15 ou "Dixi". Cette petite voiture populaire et bon marché connaît un vif succès commercial et permet d’asseoir rapidement la réputation de ce nouveau constructeur automobile. Une période faste débute. Dans le climat apocalyptique de l’Allemagne nazie, BMW enlève de nombreux marchés dans le domaine militaire et aéronautique qui lui permettent de financer des projets automobiles plus ambitieux.
 

Dixi da 3 sport (1930) / Dixi da 4 (1931)
 
Les victoires de l’équipe BMW à la Coupe des Alpes en 1929 et au Rallye de Monte-Carlo en 1930 (classe 750 cm3) sont des éléments publicitaires très convaincants. Ainsi débute la gamme sportive qui, en 1930, s’enrichit du modèle WARTBURG, une voiture à 2 places avec un moteur de 748 cm3, d’une puissance de 18 chevaux. Les premiers succès de la marque sont suivis d’une période sombre ; en effet, la crise économique mondiale n’épargne pas la maison allemande qui enregistre une baisse de 10% de son chiffre d’affaires et est obligée de contracter des emprunts auprès de banques pour un montant de 7 millions de marks.
 

3/20 (1932)
 
En 1932, un nouveau modèle plus large, appelé BMW 3/20, fut produit. Seulement un an plus tard, le premier modèle sport de BMW fit ses débuts, un 6 cylindres appelé 303. Fiedler, responsable du bureau technique et partisan convaincu du 6 cylindres, crée en 1936 la BMW 315, équipée d’un 1490 cm3 de 34 chevaux, qui développe plus de 40 chevaux en version sportive. Ce modèle comblera un vide dans la gamme sportive, un peu négligée jusqu’alors. Avec la 315 commencent les succès sportifs en catégorie 1500 cm3. Après vint un roadster sport, la 315/1.
 
Le 6 cylindres fut progressivement porté à 1.9 litre puis à 2.0 litres, et finalement à 3.5 litres. Les années trente, obscurcies par la grande dépression et les turbulences politiques, fut l'époque où BMW s'établit la renommée d'un constructeur de grande qualité dans les véhicules de sport : compact, des sedans sportifs comme la 326, l'élégante coupé 327 et cabriolet, et le sensationnel roadster 328. Dès 1936, toutes les BMW sont désormais animées par des moteurs 6 cylindres et la gamme se complète de berlines et de cabriolets raffinés ou encore d’un petit roadster, le 328, très performant, qui établira la réputation sportive de la marque. Des versions aérodynamiques de la 328 gagnèrent de fabuleuses courses - comme les Mille Miglia de 1939 - année où la guerre arrêta la production de BMW.
 

Veritas (1949)
 
Survient la Seconde Guerre Mondiale. A l’issue du conflit, BMW n’est plus qu’un fantôme errant dans des ruines calcinées. L’usine Eisenach, placée sous contrôle soviétique, est perdue tandis que le siège de Munich est "dévalisé" par les Britanniques au titre des dommages de guerre. En 1948, la reprise de la production des motos est un premier signe de redémarrage. Deux ans plus tard, le secteur automobile repart à son tour, avec la sortie d’une grosse berline, la 501. Trop chère et presque indécente dans une Allemagne qui n’en finit pas de déblayer ses ruines, elle ne connaîtra qu’une diffusion confidentielle. BMW insiste pourtant dans cette voie en lançant la 502, l’une des plus belles berlines de l’après-guerre animée par un moteur V8. Avec ces modèles, la firme bavaroise va se fourvoyer dans une impasse et mettre gravement ses finances en péril.
 
Soudain plus réaliste, BMW s’oriente en 1955 vers la production de petites voitures populaires très en vogue en Allemagne, grâce à une fiscalité bienveillante. La petite Isetta, conçue en Italie par la firme ISO, se vendra à plus de 150 000 exemplaires. Cependant, le coût élevé de sa production endette un peu plus encore BMW. En 1959, la production de la 700 assure un sursis à la société au bord de la faillite. Menacée de disparition ou de rachat par Mercedes, BMW trouve son salut à travers un groupe d’actionnaires menés par Hervbert Quandt. Ce dernier, financier avisé et surtout inconditionnel de la marque, ne va pas se contenter de renflouer la société. Il va investir des millions de marks dans un ambitieux programme, défini par le slogan "die neue klasse" (la nouvelle classe), qui vise à prendre la place laissée vacante dans les gammes moyennes par Volkswagen et Mercedes.
 

3200 I (1961)
 
Cette politique va s’appuyer entièrement sur un modèle : la 1500. Lancée en 1962, cette berline à tendance sportive, imposant une image de qualité, trouve immédiatement sa place sur un marché très porteur. Elle avait un 4 cylindres arbre à cames en tête, des freins à disques à l'avant et des suspensions indépendantes sur les quatre roues. Elle symbolisera le renouveau de BMW d’autant qu’elle sera rapidement déclinée en différentes cylindrées et constamment modernisée. La 1500 était une sedan familière de classe moyenne ; mais les allemands pouvant rouler vite chez eux, BMW en fit une voiture performante. La BMW 1500 développa une petite version 2 portes et un modèle, la 2002, introduisit le marché américain au concept sport-sedan de BMW. Puis vint la génération des 6 cylindres.
 

Touring (E 6) (1971) / 3.0 csl (1971)
 
La berline 4 cylindres 2000 de 100 chevaux est présentée en 1966 et suivie de la 2002, de la 1600 ti et 1600 GT, dotée de la carrosserie de la Glas 1700, des 6 cylindres 2500 et 2800 et, en 1971, des 3.0 s et 3.0 cs. En 1972 apparaît la nouvelle 520 4 cylindres de 115 chevaux ainsi qu'une voiture expérimentale, la Turbo, dessinée par le styliste français Paul Bracq, et la 2002 ti de 130 chevaux. En 1973, la 525 reprend la caisse de la berline 520, mais est dotée d'un 6 cylindres fournissant 145 chevaux. Le coupé 3.0 csl possède un équipement aérodynamique, avec un aileron à l'arrière et un spoiler à l'avant, et peut atteindre 220 km/h.
 

Série 5 (1980) / Série 3 (1982)
 
En 1982, la série 3 propose des 4 et 6 cylindres, la 320 de 1990 cm3 et la 323 i de 2315 cm3. La série 5 compte des 4 cylindres, 518, et des 6 cylindres, 520 i, 525 i et 528 i. La série 7 occupe le haut de la gamme avec les coupés 618 csi, 623 csi et 635 csi. BMW propose également une berlinette, la M 1, équipée d'un 6 cylindres, double arbre à cames en tête à quatre soupapes par cylindre de 3 453 cm3 et 277 ch. Dans les années qui suivent, les séries 3, 5 et 7 sont sans cesse améliorées. La série 3 de 1982 reçoit des versions 4 portes en 1984, de nouveaux moteurs 6 cylindres en 1985 suivies d'une version à transmission intégrale et d'un modèle très sportif, la M 3. La série 5, datant de 1981, est modernisée avec la 525 e (économique) et la 524 td (turbo diesel) de 1983 qui précèdent la 524 d (diesel) de 1986. Tandis que la série 6 de 1976, basée sur la série 5, vit ses dernières heures, la nouvelle série 7 de 1986 gagne en aérodynamisme et en élégance. Un nouveau moteur V12 est conçu pour le haut de gamme de cette série de 6 cylindres.
 

Série 3 (1991)
 
Dans les années 90, la tendance se poursuit. La 3ème génération de la série 3 s'enrichit de la Compact, apparue l'hiver 93/94. Le coupé M 3 reçoit un 6 cylindres 3 litres en 1992. Le cabriolet 325 i est présenté en 1993 avec 3 motorisations différentes. La série 5 hérite d'un 4 cylindres de 1.8 litre et les versions 530 i et 540 i d'un nouveau V8. La 525 tds est l'un des meilleurs diesels au monde. La série 7 est renouvelée en 1994 en conservant les moteurs V8 et V12. La série 8, présentée en 1989, n'est composée que de coupés hauts de gamme déclinés en 3 versions, 840 ci à moteur V8 4 litres, 850 ci à moteur V12 5 litres et 850 csi à moteur V12 5.6 litres.
 
La politique pratiquée par BMW, où l’évolution primera toujours sur la révolution, sera menée avec une rare constance et assurera à la firme bavaroise une expansion continue même en période de crise. Avant de connaître une spectaculaire chute de ses bénéfices en 1998 (due à la malencontreuse reprise de Rover), BMW pouvait, en effet, se flatter d’avoir présenter jusqu’alors des bilans financiers plutôt positifs ! Aujourd’hui, BMW, peu enclin à de nouvelles fusions pourtant très en vogue, a retrouvé un équilibre financier envié et poursuit à nouveau son expansion avec une tranquille assurance.
 

 
Sources : www.caradisiac.com et www.histomobile.com
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BmisteM20
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MessagePosté le: Jeu 30 Déc - 19:04 (2010)    Sujet du message: Histoire Bmw Répondre en citant

BMW MOTORSPORT
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BmisteM20
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MessagePosté le: Jeu 30 Déc - 19:04 (2010)    Sujet du message: Histoire Bmw Répondre en citant


Aussi loin que l’on remonte dans l’histoire de BMW, les modèles à caractère sportif ont toujours constitué des moteurs de recherche. Le cabriolet 328 de 1936 qui remporte sa classe au Nürburgring en championnat du monde en est l’un des premiers exemples. Jusqu’à la déclaration de guerre, les 328 ne cesseront d’évoluer et participeront même aux 24 Heures du Mans 1939. Il faudra attendre le milieu des années 50 pour revoir des coupés performants dans la gamme tel le fameux 507. Puis surviennent des revers financiers dus notamment à l’effondrement du marché de la moto. En 1959, après avoir frôlé la catastrophe et le rachat par Mercedes, BMW trouve son sauveur en la personne d’Herbert Quandt qui a la confiance des petits actionnaires. Il apparaît que le salut de la marque bavaroise viendra de voitures performantes et suffisamment fiables pour être engagées en compétition.
 

BMW 328 Cabriolet 1938 / BMW 507 Coupé
 
C’est ainsi que Hubert Hahne établit des records au Nürburgring en 1964 au volant de sa BMW 1800 ti avant que les ingénieurs conçoivent à la fin des années 60 des moteurs destinés à la Formule 2 puis à la Formule 1. Entre temps, Alpina, créé par Bukhard Bovensipen a compris l’intérêt de proposer à BMW de retravailler les moteurs de série pour les rendre plus compétitifs sur les circuits. Fort de ses succès, le préparateur lancera une gamme complète de BMW Alpina destinée à la clientèle. Une idée reprise également par la société Schnitzer.
 

Huber Hahne en 1964 au volant de la BMW 1800 ti / BMW 1800 ti
 
Chez BMW, l’affaire est entendue. Les activités du sport automobile en développement exponentiel doivent être regroupées sous une entité à part. En 1972 est fondée la filiale BMW Motorsport GMBH à Munich et confiée à l’ancien pilote Jochen Neerspach. Près de 50 ingénieurs investissent des ateliers ultra-modernes pour plancher sur les moteurs spéciaux, les préparations aux compétitions et les homologations exigées dans les diverses disciplines. La même année, le styliste français Paul Bracq crée la sensation en dévoilant en août une BMW Turbo futuriste à portes « papillon » dont la silhouette se retrouvera dans celle de la M1 restée dans toutes les mémoires.
 

La BMW Turbo de Paul Bracq / BMW M 1 1978
 
Sortie en 1978, la M 1 à moteur central avait été conçue pour la compétition et ce fut réellement le premier projet abouti de la récente division Motorsport, M pour les initiés. Animée d’un 6 cylindres 3,5 litres de 272 chevaux à quatre soupapes par cylindres (le nec plus ultra à l’époque), elle était capable de passer de 0 à 100 km/h en 5,6 secondes et d’atteindre 262 km/h. Compte tenu des versions routières, la M 1 a été construite à 456 exemplaires. Aux mains de collectionneurs avisés, les voitures encore roulantes sont introuvables même à prix d’or.
 
Six ans plus tard apparut sur le marché le coupé M 635 csi, la première de la famille M à être dérivée d’un modèle de série. Puis ce fut la première M 5 en 1984 et son 6 cylindres de 286 chevaux. Un modèle d’exception fabriqué à la main à 2200 exemplaires. Lancée avec succès, la famille M allait s’enrichir en 1988 d’une M 5 deuxième génération (6 cylindres de 340 chevaux) prolongée par un break M 5 Touring en 1992. En 1998, nouveau bond en avant avec l’installation sous le capot de la M 5 troisième génération d’un V8 de... 400 chevaux. Une berline d’exception construite pour la première fois dans l’usine de Dingolfing au milieu des autres 5 et 7 de série.
 

Les générations de la BMW M 5 / BMW M 1, BMW M 635 csi et BMW M 6
 
Source : Jean-François Destin www.motorlegend.com
 
 
 
III. BMW ET LE SPORT
 
 
Le Tourisme
 
Depuis plus de 35 ans, les compétitions réservées aux voitures de Tourisme sont une véritable chasse gardée pour les voitures frappées du sigle bleu et blanc. Des premières berlines 1800 aux ultimes évolutions du coupé M 3, en passant par les célèbres 2002 ti et autres coupés 3.0 csl, BMW a remporté près de vingt titres européens et 25 victoires aux 24 Heures de Spa, l’épreuve reine de la catégorie.
 
 
Sport-prototype et Endurance
 
C’est avec le roadster 328 que BMW enlève ses premiers succès d’importance. Pratiquement imbattable dans la catégorie 2 litres avant-guerre, notamment aux 24 Heures du Mans 1939, victorieuse des Mille Miles en 1939, la 328 glanera encore de nombreux lauriers jusqu’au milieu des années cinquante. Il faudra ensuite attendre 1973 pour revoir des BMW en endurance. Un retour marqué notamment par une victoire aux 24 Heures du Mans (catégorie Tourisme Spécial), puis aux 12 Heures de Sebring en 1975.  
 
Avec l’avènement du Groupe 5 en 1976 (les silhouettes), BMW sera le seul à tenter de donner la réplique à Porsche, mais les grosses 3.5 csl préparées par Schnitzer ou Alpina devront se contenter de quelques miettes du festin. En revanche, les BMW 320 Turbo emporteront le titre en catégorie 2 litres en 1978.  Les M 1 prennent ensuite le relais mais, hormis quelques victoires en GT et un succès aux 1000 km du Nürburgring en 1980, leur palmarès reste des plus limités.
 
Enfin, en 1998, BMW amorce un retour officiel en endurance avec une toute nouvelle barquette animée par un moteur V10. Victorieuse dans de nombreuses épreuves nord-américaines, elle offrira à la marque son premier succès aux 24 Heures du Mans en 1999.
 
 
Les Rallyes
 
BMW a toujours préféré le circuit à la route et s’est rarement engagé officiellement. Malgré tout, les BMW pilotés par de bons "privés", soutenus parfois par l’usine, ont raflé de nombreux succès dans les épreuves nationales. Sur le plan international, BMW, en plus d’un titre constructeur dans le championnat d’Europe 1971, ne compte qu’une victoire au Rallye du Portugal en 1972 (l’Allemand Warmbold sur une 2002 ti) et, plus récemment, en 1987, un succès au Tour de Corse avec une M 3 pilotée par Bernard Beguin.
 
 
La Formule 2
 
D’abord associée avec la firme britannique Lola en 1967, BMW produit ses propres monoplaces deux ans plus tard. Elles échouent dans la conquête du titre européen en 1969 et après une ultime saison en 1970, BMW se retire. De retour en 1973 en tant que motoriste, BMW sera associé à sept reprises à la victoire au championnat d’Europe.
 
 
La Formule 1
 
Fort de son expérience dans le domaine des moteurs turbos, BMW rejoint le monde des Grands-Prix en 1981. Le 4 cylindres pratiquement invincible en Formule 2, fournissant une base à la fois simple et robuste, est monté dans un châssis Brabham. Après quelques explosions spectaculaires, le moteur devient plus fiable et enlève son premier succès au GP du Canada 1982. L’année suivante, Nelson Piquet enlève son second titre mondial au volant d’une Brabham BMW, même si le carburant utilisé n’était sans doute pas vraiment conforme. Quand l’aventure s’arrêtera en 1986, BMW totalisera 9 victoires en Grand-Prix. En 2000, BMW est revenu à la F1 avec un nouveau moteur V10 monté dans un châssis Williams.

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